Archive | octobre, 2014

Les nouveautés annoncées à la rentrée #2

29 Oct

Bonjour à tous !

Je suis Kyu et je rejoins l’équipe Chickon!

Fitz

Fitz

Comme Little Daisy, j’aime la littérature et j’apprécie les bonnes bandes dessinées, mais mon truc à moi c’est l’héroïque fantasy! J’aime les histoires de dragons, de monstres avec de grands méchants et des héros comme FitzChevalerie (Assassin Royal) ou plus célèbre Eragon (du livre éponyme) qu’on voit grandir et qui font rêver ! Avec ça je suis fan de super héros aux pouvoirs extravagant et amateur du genre policier/thriller. J’aime le suspense qu’on trouve dans ces livres et leurs énigmes me fascinent. Mais plus que cela, leurs histoires témoignent du génie des auteurs que j’admire et on trouve bien sûr dans la liste Agata Christie et dans une moindre mesure Conan Doyle (sir), mais aussi John Katzenbach et Jean Christophe Grangé.

Au-delà des romans et sans être particulièrement « geek », j’aime bien les mangas (particulièrement les shonen) et la plus part des animés (Fullmetal Alchimist, La ligue des Justiciers, Batman, etc…).

Je suis informatichien oups c’est un chat

A part ça, j’aime bien tout ce qui touche à l’informatique. Programmer est mon dada et mon boulot est un peu un défi de tous les jours. On apprend constamment de nouvelles choses et mon esprit formaté par les ordinateurs à certainement joué sur ma manière d’appréhender les livres, surtout quand ça parle informatique ! (Vous connaissez La Forteresse Digital ?)

Pour ce qui est des films, j’aime quand il y a beaucoup d’émotions sans tomber dans le gnangnan, j’aime quand c’est drôle sans être forcément ridicule, j’aime quand c’est beau (que ce soit visuel ou audio), et plus généralement j’aime bien quand ça divertis bien (du coup on peut rajouter les films d’action).

Et pour finir, je dirais que le vert n’est acceptable qu’en petite quantité. 😉

Par avance je vous remercie de me lire et surtout d’être indulgent car je ne sais pas écrire ! Parce que c’est avec les échanges qu’on progresse, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Kyu

PS: Kyu aime aussi la bouf !

 

Les nouveautés annoncées à la rentrée

27 Oct

Je vous avais dit qu’il y aurait du changement et je n’ai pas menti. Mon blog va évoluer visuellement d’ici 2015 et surtout Chickon va devenir une team. Mon bébé grandit.

Notre logo

Allez vient, suis-nous ♫

Diviser pour mieux régner …

Nous serons donc plusieurs chroniqueurs plus ou moins réguliers. Ne vous en faites pas, je resterais fidèle et serais toujours là ! Le blog reste Chickon et son éthique, son ambiance et l’esprit reste similaire ! C’est juste que les critiques, chroniques et autres articles seront dorénavant signés pour savoir qui en est l’auteur.

Une présentation de l’équipe va arriver, je réfléchis toujours au format. Une présentation suivie d’un article ou juste une série de présentation et ensuite la reprise normale des articles ?  Dans tous les cas, restez connecté, nous continuerons à écrire, grâce à vous et pour vous !

Ce que je pense en voyant l’avancé de mon blog

Afin d’inaugurer ce changement, je vais me “présenter”, ce qui incitera mes comparses à écrire leur petit mot d’entrée dans ce blog. Vu que nous nous connaissons déjà depuis plus d’un an et demi, rien de ce qui va suivre ne vous surprendra ou ne sera nouveau sur ma personne. Je reste fidèle à ce que je suis.

Donc moi c’est Little Daisy, créatrice du blog Chickon.

J’aime la littérature mais surtout la bande dessinée, normal c’est mon job. Ouéps, figurez vous que je suis “baby libraire” spé Bd. Je vous vois déjà, les yeux grands ouverts : “LA CLASSE INTERNATIONALE”.

Je suis une fille mais je suis plus Stuart que Penny, quoi que ...

Je suis une fille mais je suis plus Stuart que Penny, quoi que …

Hum, un peu de sérieux ! Donc je disais que j’aimais la Bd, surtout indé et en général je privilégie les one-shot aux longues séries. Je lis aussi du manga et je me lance en ce moment dans la lecture de comics (que je me surprends à vraiment beaucoup apprécier).

J’adore le soleil et la chaleur, j’aime l’océan, l’odeur de la noix de coco.

Le matin, ne me parlez pas avant que j’ai ingéré mon café et pris ma douche sous peine de mourir dans d’atroces souffrances. Par contre, je suis plutôt nocturne donc “laissez moi être la Reine du Dancefloor”. J’adore trainer dans les pubs qui passent de la “bonne” musique. J’entend de la pop british ou de la musique des années 80’ bourrées au synthé.

J’ai une passion pour les découvertes culinaires et gastronomiques. Je mange en petite portion mais beaucoup de choses variées, ça devient assez obsessionnel. Mais bon j’ai pas envie de me soigner !

Niveau cinématographique, j’aime les films tristes, ceux qui font pleurer avec un plaid sur les épaules et un thé à la main. J’apprécie les comédies britanniques et les mangas, dessins animés en général.

Garden State

Garden State

Tous les jours je lis Madmoizelle et ce depuis 4 ans alors j’ai envie de dire : BIG UP à toutes les Madz qui passeront par là !

Je finirais en vous disant que le vert c’est la vie !

 

Merci de me lire et aujourd’hui de NOUS lire, restez fidèle.

On se retrouve sur notre page Facebook ou sur notre Twitter. En attendant, commentez car c’est ainsi que vous nous faites avancer.

Nous sommes une TEAM !

xoxo

Little Daisy, for ever yours

Série britannique – Glue de Jack Thorne

23 Oct
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Avis aux anciens adeptes de Skins, Jack Thorne le célèbre réalisateur d’Outre-Manche est de retour depuis début septembre sur E4 avec une nouvelle série : GLUE. Qualifiée de Teen-Thriller, c’est une série policière abordant le thème de l’adolescence qui est cher à ce réalisateur. Chaque épisode dure environ 45 minutes.

Synopsis :

GLUE

GLUE

Overton. Un petit village au milieu de la campagne anglaise, vivant de l’agriculture et de courses de chevaux. Derrière ce décor bucolique se cache un lieu bien moins plaisant…

Les adolescents qui y vivent combattent l’ennui en jouant à des jeux dangereux comme le jeu du poulet. Le principe du jeu est que lorsque aucun des joueurs ne cède, le pire peut leur arriver (ici, sauter dans un silo) jusqu’à ce que l’un d’eux ne cède et soit alors considéré comme un peureux. C’est dans ce contexte qu’un jeune homme nommé Caleb est retrouvé mort, écrasé sous les roues d’un tracteur.

Afin de déceler le mystère, les secrets doivent tomber et les langues se délier, ce qui bouleversera à jamais la paisible vie des habitants

Mon avis :

J’ai de suite été prise dans cette enquête. Les personnages sont touchants et en même temps ils ont tous leur lot de mystères, de mensonges, de problèmes. Les acteurs sont bons, on retrouve notamment Faye Marsay qui a joué dans Pride. Personnellement mon petit crush personnel va au personnage joué par Callum Turner alias Eli Bray. Il s’agit du frère du jeune décédé (Caleb), pour le reste je n’en dit pas plus.

Les plans sont beaux, je ne sais pas si c’est du aux paysages verdoyants anglais ou si c’est le talent du cameraman. Blague à part, les personnages sont filmés de façon poignante et l’on voit la douleur, la peur sur leur visage. Une série qui traite des ados avec noirceur, justesse et brio. Ne serait-ce pas la clef de la réussite ?

Voilà la page de Glue sur le site de la chaîne E4, il y a des compléments, des indices supplémentaires pour tenter de deviner qui à tuer Caleb dit Cal.

Avez-vous des idées sur l’identité du meurtrier ?

Avez-vous des idées sur l’identité du meurtrier ?

Une première saison de 8 épisodes qui s’avère prometteuse ! Vivement le prochain épisode …

Concert – Tahiti 80

22 Oct

Hello !

J’ai envie de vous parler musique parce que ça fait un bail et que j’ai été voir Tahiti 80 en concert au Ninkasi.

Tout d’abord qu’est-ce que le Ninkasi ?

Ninkasi

Ninkasi

Rien ne voudra un détour par leur site internet qui explique bien. Sinon c’est une brasserie qui fait des bières et c’est un restaurant, un bar et une salle de concert. Implanté dans la région lyonnaise, j’ai personnellement été à Gerland. Ils font des burgers supers bons dans un pain qui n’est pas un pain burger et propose des sauces cool comme la sauce barbecue à la bière … Mais nul ne doit aller au Ninkasi sans tremper ses lèvres dans un verre de bière de saison. En ce moment elle est à l’hibiscus et je la trouve sucrée, douce mais sans grand caractère. Une bière de filles comme beaucoup la qualifierait. Mais n’entrons pas dans de tel débat et entrons dans le vif du sujet : les concerts. En effet, le Ninkasi propose une programmation riche et variée, des fois payantes mais souvent gratuite. Il y a aussi des scènes ouvertes , les lundis salsas ou encore des blind test. Sinon pour vous donnez des exemples de groupes à venir il y a Eluveitie, Ycare mais surtout il y a eu Tahiti 80 !

Tahiti 80, pour les nuls

Tahiti 80 au Ninkasi

Tahiti 80 au Ninkasi

Souvenez-vous, les années 90’ et la création de ce groupe à Rouen, en Normandie … (BIG UP parce que c’est chez de là que je viens aussi) ça vous rappelle des choses ? Ce groupe de pop-rock, dont Xavier Boyer est le chanteur à la voix lancinante. Il y a aussi Médéric Gontier à la guitare et au chant. Sa voix grave en duo avec Xavier Boyer rend un son sublime. Nous retrouvons Pedro Resende à la basse et à l’humour ! Raphaël Léger à la batterie enfin Sylvain Marchand aux acrobaties et au clavier. Pour leur style musical … je dirais qu’il s’agit d’electro-pop. Leurs influences marquent profondément leur style alors vous mixez Air et David Bowie et vous obtenez Tahiti 80.

Pour la sortie de leur album Ballroom (le 20 octobre), le groupe fait une “tournée” en France. Le succès n’est pas aussi grand en France qu’à l’étranger alors j’espère qu’avec ce nouvel album le groupe connaîtra une reconnaissance du public français. En tout cas, c’est afin de découvrir Ballroom que je suis allée les voir au Ninkasi.

Le concert dans tout ça ?

En première partie il y eu Gaet (sa page Facebook). J’ai découvert un artiste dynamique et talentueux. Vous devriez écouter, ça vaut le coup et ça donne du pep’s.

Revenons à Tahiti 80, j’ai adoré les chansons. Un nouvel album qui s’annonce prometteur mais je n’ai pas compris pourquoi il y avait eu si peu d’interactions avec le public … C’est assez dommage pour un petite salle mais soit. J’ai jubilé car parmi les chansons du rappel, ils en ont joué une qui a pour moi plus d’impact que les autres, une chanson plus personnelle mais aussi moins récente. Il s’agit du titre “Open Book” qui est la chanson par laquelle j’ai découvert le groupe en regardant le film Marock.

Au final j’ai passé une super soirée, grâce à un concert agréable (et gratuit, faut juste compter le prix de la bière) qui m’a permis de découvrir ma nouvelle playlist pour le mois de Novembre.

Plus d’info sur :

 

Critique littéraire de bande dessinée – La petite mort 2, Le secret de la licorne-sirène de Davy Mourier

20 Oct

Hello les poulets ! Vous vous souvenez, y a un peu moins d’un an je vous racontais comment la BD de Davy Mourier elle était super, qu’il fallait la lire toussa toussa … Et j’espère que vous l’avez effectivement lu parce qu’aujourd’hui je remet les bouchées doubles avec le tome 2 toujours édité par Delcourt et sortie le 8 octobre 2014.

Le secret de la licorne-sirène ?

La petite mort 2

La petite mort 2

 

Mais ça se peut pas, ça n’existe pas ! Et c’est faux, cette bd vous dira que c’est juste une espèce très rare …

La petite Mort revient pour notre plaisir. La voilà en âge d’aller au lycée avec Ludovic, son ami. Toujours rêveuse, la petite mort prend conscience de ses devoirs et obligations entre sa famille et les liens sociaux qu’elle tisse à l’école. La fin de l’enfance est ici représentée de façon cynique, drôle, parfois bête et méchante et c’est ça qui fait le charme de Davy Mourier, son humour noir et grossier.

J’ai rigolé avec ce second tome. Toujours autant de clins d’œil, de références et de remerciements. Les fausses publicités se moquant des industries multinationales sont de nouveau présentes et ponctuent la bd. J’ai apprécié découvrir de nouveaux personnages et aller plus en profondeur sur la façon de vivre au sein de la famille de la Petite Mort. Si dans le premier tome nous nous attachions facilement au personnage principal, ici c’est définitif, nous ne pouvons que l’adorer. Ce tome 2 nous offre une vision plus ample des personnages comme Ludovic que l’on apprend à connaître réellement. Voilà, c’est dit, j’ai aimé cette bd.

Tout comme pour le 1e tome, un jeux vidéo a été développé et j’ai hâte de voir ce que ça donne… Pour l’instant je patiente, j’ai pas encore eu le temps d’y jouer. Pour la réalité augmentée … C’est tout de même dommage qu’il y ai eu un décalage avec la sortie de l’album mais no comment je pense que ça ennuie suffisamment l’auteur.

Il ne me reste plus qu’à avoir une dédicace sur la page prévue à cet effet. En plus, rencontrer Davy Mourier c’est toujours sympa !

Pour avoir plus d’infos, notamment sur la sortie du jeu, je vous laisse le Facebook officiel de La Petite Mort.

Exposition GOIN à Spacejunk

15 Oct

Lyon, connue pour ses attraits historiques, pour sa gastronomie raffinée et pour son foisonnement culturel. Le Street art, ça vous parle ? Parce que en effet, cette ville est un véritable vivier de Street artistes. Le plus “célèbre” et le plus vu à Lyon même et sur le périph’ reste Knar et ses Birdy qui sont aujourd’hui les Birdy Kids avec 3 Street artistes différents.

Birdy Kids

Birdy Kids

Enfin je m’égare, même si j’aime beaucoup ces oiseaux pleins de couleurs c’est pour parler de l’expo de GOIN dans la galerie Spacejunk que nous sommes ensemble !

Qu’est ce que Spacejunk ?

Vitrine de Spacejunk

Vitrine de Spacejunk

C’est une galerie d’expo, “un centre d’expression” comme il est dit dans leur présentation. Ouvert en 2003, aujourd’hui Spacejunk se trouve à à Grenoble, à Bayonne, à Bourg-Saint-Maurice et à Lyon. Ils acceuillent des artistes divers aux influences variées alors à vous de vous lancer et d’aller jeter un oeil ! Pour les lyonnais c’est au  16, rue des Capucins, 69001 LYON.

Et l’artiste, il fait quoi ?

Bring me the street

Bring me the street

GOIN est un artiste français engagées qui milite par son dessin. Vous me direz, c’est le but de beaucoup de street artiste, soit. Par ses dessins chocs et les “légendes” qui vont avec, GOIN cherche à faire bouger l’humanité de son état passif, il veut que les gens deviennent acteurs pacifiques, pas besoin de violence si ce n’est dans un dessin. Anticonformiste, chose acquise par son inspiration autour de l’univers Punk, ce street artiste joue avec les figures populaires, détourne des images journalistiques et/ou historique pour en faire des messages, provocants, révoltants. C’est le but ! Goin traite de la corruption, du consumérisme, de l’histoire et de la domination avec des bombes aérosols, des pochoires, de la peinture et beaucoup de talent.Cette expo, tout d’abord à Bayonne, du 18 septembre 2014 au 15 novembre 2014 à Lyon pour ensuite aller à Grenoble, met en avant l’artiste, le pochoiriste GOIN (go in, c’est pour moi une façon de dire “met les pieds dans le plat”).

GOIN

GOIN

En sortant j’étais submergée. C’est flash, oui un flash dans tes yeux à chaque fois que tu regardes un dessin. Ton cerveau enregistre, ça choc, c’est fort, c’est vrai et toi aussi tu as envie de gueuler contre l’humanité, ou de sourire face à cet humour très noir. Puis finalement, je suis sortie et je me dit que j’écris ces quelques mots pour vous dire d’aller voir cette expo. Que suis-je ? Si ce n’est une espèce de “bobo” qui pense comprendre et finalement n’est pas la cible première. Ces oeuvres doivent être vues par le plus grand nombre : la rue est le meilleur endroit et pour ceux qui ne voient pas cela comme de l’art dans la rue on vous offre du street art sur un plateau. Une belle expo, j’avais juste l’impression d’être devenue une espèce de bourge qui va voir des expos de street art pour être “in” alors qu’en fait, je trouve ça fort, éprouvant et subtile.

Un grand sourire m’est venu sur la face quand j’ai vu les dessins fait à Bristol. Cette ville fait de suite penser au célèbre Banksy.

♥ / $

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Alors GOIN, tu as déjà peint avec lui ?

On sent tout de même l’inspiration. Un peu comme pour le titre du bouquin “I spray for you” j’ai trouvé ça accrocheur, comme Guerre et Spray de Banksy. Voilà, déjà conquise par notre street artiste British, je crois avoir trouvé mon coup de coeur français et ce pour très longtemps.

I spray for you

I spray for you

Vous pourrez sûrement apercevoir des œuvres de Goin (peut-être lui en personne ?) à la demeure du chaos près de Lyon. Sinon il ne vous reste plus qu’à faire le tour du monde pour une chasse aux trésors, qu’en dîtes-vous ?

Critique littéraire de nouvelle – Sexy No de Rose Darcy

8 Oct

Hey mes poulet(te)s : on a passé la barre des 200 articles publiés.

Revenons au sujet !

Amateur de Chick-lit cet article est pour vous, et pour les autres ça peut aussi vous donner envie de commencer ! Grâce à Babelio et aux édition Edibitch, que je remercie énormément, j’ai eu la chance de lire Sexy No de Rose Darcy. Une nouvelle de 65 pages, sortie en février 2014 qui se dévore en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.

Couverture by Imag'in

Couverture by Imag’in

Je vous met la quatrième de couverture, elle en dit long sur le style de Rose Darcy :

Vous voyez le canon sur la couverture du livre, juste là ? C’est No.

« Eh oui public, c’est moi ! Enchantée. Je sens qu’on va bien s’entendre vous et moi. »

No n’a rien d’un top-modèle…

« Hey, je te permets pas ! »

… elle est ronde…

« Qu’est-ce que deux kilos en trop ? Bon, peut-être dix, en fait. »

… belle et sexy.

« Voilà qui est mieux, non mais ! »

Elle mène une vie plutôt déjantée et délirante…

« Ça, tu peux le dire ! Au fait, c’est pas en haut de la grande roue que je me suis réveillée ce matin ? »

… joue de ses atouts pour séduire…

« Tous les mecs craquent pour moi. Si, si, je vous assure ! »

… humour et charme sont ses armes fatales.

« Viens-là, Mel. T’es quand même plus sexy en kilt, toi, tu sais ? »

Bref, No est une femme moderne, légèrement garce sur les bords…

« Comment ça, moi, une bitch ? Ok, j’avoue, peut-être un peu. »

… avec un cœur guimauve à l’intérieur.

« Comme les nounours au chocolat. Hum, j’aime le chocolat… *bave* »

Un seul homme a réussi à l’atteindre avant de tout faire foirer.

« Ouais, Greg l’infâme. Le pire connard de l’univers. Mais pourquoi faut-il qu’il me fasse craquer comme ça ? C’est pô juste ! »

Découvrez ce qui se passe quand ces deux-là se retrouvent après des années passées loin l’un de l’autre.

« Comment ça, Greg débarque ? C’est une blague, hein ? Allez, arrête de déconner la voix off. Il ne peut pas revenir, impossible. Il est très bien là où il est. N’est-ce pas ? »

No n’est pas au bout de ses surprises et vous non plus.

« Ça, j’en ai bien l’impression. Au secours !!! »

Bienvenue dans l’univers farfelu et décapant de No. Attention à l’atterrissage !

 

Et maintenant, voici le sinopsis d’Edibitch :

 

“Elle ne rentre pas dans un jean slim en taille 34. Elle ne fait pas la couverture du dernier numéro de Vanity Fair. Elle n’est pas le centre du monde, même si elle aimerait ! Elle n’est pas l’un de ces top modèles qui défilent pour Victoria’s Secret. Elle n’est la muse d’aucun créateur, ni l’égérie de Dior, même si elle adorerait. Elle n’est pas l’objet de tous les fantasmes et il n’y a pas des milliers de gens qui s’endorment en rêvant d’elle. Elle n’est pas la femme que tout homme désire. Non, elle n’est pas tout ça. Et peu importe ! Parce qu’il y a bien une chose qu’elle est. Elle est… elle. No. Et vous allez adorer ses imperfections au point de tomber amoureux d’elle. Vous êtes prévenus !”

Voici ce que No doit penser au fond d’elle même …

 

Mon avis dans tout ça :

Avec Sexy No j’ai rigolé, j’ai eu envie d’étouffer No, de lui dire qu’elle était bête mais finalement tellement humaine, tellement girly. Voilà un personnage vrai, Noéline surnommée No qui vit avec des kilos en trop. Pas vraiment en sur-poids mais pas la taille mannequin No a tendance à ne pas assumer face aux garçons sa graisse superflue. Un peu gauche, No a une répartie qui fait pâlir les hommes, elle n’accepte que les coups d’un soir et remballe sévèrement les mecs qui s’aviseraient de vouloir plus.

Un livre pas prise de tête, drôle et qui nous rappelle à toutes nos kilos en trop, nos imperfections et surtout notre mécontentement permanent. Rose Darcy, dont je suis le blog depuis longtemps et sur qui j’avais déjà fait un article sous son nom de bloggeuse littéraire à l’époque (aka Coeur de libraire) m’a fait fondre sous sa plume renversante. J’avais déjà lu des extraits de textes qu’elle avait publié sur internet. Une prose délicate, sans fioritures qui se lit aisément.

Un livre qui est dispo en ebook ainsi qu’en format papier qui tiendra dans les plus petits sac à main ! La couv est jolie et illustre bien le propos. C’est tout de même sympa de casser les stéréotypes de la fille ultra sexy avec une poitrine démesurément grosse par rapport à sa taille. Non là, c’est une jeune femme normale, un peu ronde, qui s’habille comme tout le monde.

Régime, tu nous auras pas ! Nous sommes trop belles.

Juste un point qui négatif sur cet ouvrage, s’il l’est vraiment … Les références qui, dans quelques temps, risque de rendre ce livre un peu moins actuel et drôle. Le passage où il est fait mention de Katy Perry et de la chanson I kissed a Girl. Si ce dernier semble paraître explicite pour tous j’ai personnellement eu du mal à percuter. Pourtant j’écoute cette chanteuse et connais plusieurs chansons mais peut-être ai-je le cerveau lent. Par contre, Dirty Dancing est un clein d’oeil bien envoyé que j’ai capté de suite !

Un bon début pour une auteure en herbe qui, espérons-le, conservera son côté innocent et sincère que l’on sent à chaque page. J’apprécie la bienveillance des personnages. Maintenant, j’en voudrais un peu plus, un roman plus étoffé, plus long. Cette nouvelle très plaisante ne pourrait-elle pas devenir une base pour un roman ? S’il te plait, Rose Darcy. En attendant je pense découvrir un peu plus son univers en lisant Accords Imparfaits.

 

Une auteure à suivre.

tous les livres sur Babelio.com

Pride, Matthew WARCHUS – Critique de film

7 Oct
Affiche de Pride

Affiche de Pride

Fait marquant : j’ai une carte de cinéma. Ce qui veut dire, cinéma à volonté ! Je peux y aller dès que l’envie s’en fait sentir. Je vais donc pouvoir vous parler plus fréquemment des nouveautés à l’affiche dans les salles françaises. Et je vais évoquer avec vous, un coup de cœur pour PRIDE ! Sorti le 17 septembre 2014, réalisé par Matthew Warchus ce film est une bombe (rien que ça). 1h58 de bonheur, foncez avant qu’il ne passe plus au cinéma. En VOST c’est mieux, leur accent est juste à tomber. Vous voulez des explications ?

D’abord, voilà le synopsis :

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gays et lesbiens décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres.

Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

Mon avis :

Une belle leçon d’humanité et de partage : s’unir, agir ensemble, se faire entendre pour ne plus être opprimé. Pride nous montre que tout le monde peut changer, il faut juste apprendre à se connaître. En effet, dans la campagne galloise, les gens n’étaient pas près à accueillir ces  “homo londoniens” et finalement, ces deux groupes iront plus loin que la défense d’une cause. Ils se lieront et tisseront des amitiés que rien ne pourra défaire. Des idéaux qui restent gravés.

Gay Pride 1985

Gay Pride 1985

Ce film retrace une histoire vraie avec comme ajout le personnage de Joe (interprété par George MacKay). Ce dernier nous permet d’intégrer, en même temps que lui le fait, le quotidien des activiste gay et lesbien (dont l’histoire à eux est véridique). Les acteurs sont touchants, justes, brillants et tellement drôles. Nous retrouvons notamment Bill Nighy et Imelda Stauton qui n’ont plus rien à prouver. Andrew Scott, Dominic West, Faye Marsay et surtout Ben Schnetzer portent se film avec brio.

Maintenant j’ai envie de me prendre une semaine de vacances au milieu de nul part au Pays de Galles ou juste fréquenter les quartiers underground de Londres.

Enfin, un dernier point à ne pas négliger, la qualité de la bande originale de Christopher Nightingale. Fans des années 80’, sautez dessus, c’est un condensé de bonheur. Pour ma part, j’ai dansé dans le cinéma (et ma copine aussi) sur Why de Bronski Beat.

Conclusion ?

Un film qui permet d’apprendre une partie de l’histoire anglaise tout en rigolant avec des personnages hauts en couleurs, humains et prêts à tout pour vivre la vie qu’ils ont choisi. Ne pas se laisser abattre et aller de l’avant, toujours, la tête haute, fier.


Vous aussi, n’oubliez pas ce que vous désirez sous prétexte qu’on vous a dit que ce n’était pas possible. Vivez votre vie et vivez là pleinement, voilà ce que ce film dit !

LGSM

LGSM

Critique littéraire de bande dessinée – Clochette aux pays des merveilles de Crisse et Peña

5 Oct

Une couverture qui fait envie, un titre qui sent bon les contes que j’aime … La rencontre d’Alice de Lewis Caroll et de la fée clochette issue de l’univers de J.M. Barrie (dont le roman s’intitule Peter Pan). Et tout cela dessiné par Crisse ? Pour ce qui est de Peña, je l’ai découvert avec cet album. Sortie le 26 septembre 2014 en librairie et édité par Le Lombard, cette bande dessinée est le Tome 1 d’une possible série mais je n’ai pas d’information sur le sujet … La fin laisse tout de même présager une suite probable.

Le synopsis donné par Le Lombard :

Première de couverture

Première de couverture

Une nuit à Londres, Clochette croit voir Peter Pan se réfugier dans une vieille librairie. Elle y entre à son tour mais, pas de Peter… Caché, le vieux libraire acariâtre l’observe, puis veut la chasser. Il prend un livre sur le présentoir et le referme sur la fée. Le livre n’est autre qu’Alice au pays des merveilles… Voici Clochette projetée dans ce monde de doux dingues, où sa magie ne fonctionne pas. Seule Alice, qui vient aussi d’un autre monde, pourra l’aider…

Clochette, je l’attendais … trop peut-être ?

Les personnages

Les personnages

Cet album est le fruit d’une collaboration entre Crisse (scénario + dessin) et de Peña à la couleur. A la fin de la bande dessinée, un carnet nous présente une interview entre ces deux artistes qui expliquent la naissance de ce projet ainsi que sa réalisation. Nous y apprenons par exemple que l’idée de faire une bd sur Clochette est née après la conception d’une affiche pour un festival. Nos deux comparses ont discuté et se sont mis d’accord sur l’idée de fusionner Wonderland et Neverland grâce à deux personnages féminins phares que sont Alice et Clochette.

Personnellement, je trouve que le scénario ne va pas assez en profondeur. Peut-être, si suite il y a, que les choses viendront après mais j’ai trouvé ce premier tome rapide et creux. Néanmoins j’ai apprécié la lire ne serait-ce que pour ses qualités graphiques indéniables. Je suis scotchée. C’est beau, la coloration de Peña est une merveille. L’album lui-même est réussit avec sa couverture en relief qui a l’effet d’une feuille. J’ai aussi apprécié retrouver les traits caractéristiques de Crisse, ses rondeurs avec les personnages qui ont bercé mon enfance à savoir Clochette, Alice et même les personnages du Magicien D’Oz. Voilà une Fée Clochette mignonne et une Alice plus pulpeuse que jamais !

En bref, un très bel album avec une histoire juste sympa.

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