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Critique cinématographique – Astérix, le domaine des dieux

2 Déc

Un petit rappel, au cas où vous auriez été sur une autre planète ces derniers mois :  Astérix a de nouveau été adapté au cinéma ! Et depuis le 26 novembre c’est dans les salles. La petite particularité cette fois c’est que cette adaptation est en animation 3D mais aussi et surtout qu’Alexandre Astier est aux commandes.

 

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Astérix, le domaine des dieux

Voir le créateur de Kaamelott, dont je suis un grand fan, s’attaquer à un monument aussi important qu’Astérix a été suffisant pour me faire trépigner d’impatience pendant des mois. Par contre, comme a chaque fois que j’entend parler d’une adaptation, j’ai commencé par me préparer au pire. Arrivant au cinéma, j’avais mon petit cœur plein d’espoir qui finalement a trop souvent été pris en traître. Ce n’est jamais agréable de voir ses rêves se faire piétiner un à un par un film sans pitié pour l’oeuvre initiale qu’ils sont sensés représenter.

Bref, je ne vais pas rager plus longtemps car cette fois mon appréhension a été totalement inutile. Pour faire simple ce film m’as fait rire ! Pas juste sourire ou glousser, mais réellement rire (peut être même un peu trop fort pour mes pauvre voisins).

Pour ce qui est du scénario Astérix, le domaine des dieux respecte simplement celui de la BD du même nom et ce n’est pas plus mal.

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La bande dessinée originale

 

Au niveau graphique nous sommes également très proche de la bande dessinée. Notre cher héro, qui aurait pu se faire défigurer par son passage en 3ème dimension, n’en ressort que plus  beau!

Enfin ce qui fait tout l’humour , et c’est bien là que nous reconnaissons le talent d’Astier, c’est l’avalanche de références, plus ou moins bien cachées, mais toujours hilarantes et très à propos. Rien qu’en regardant le trailer vous serez convaincu de ce que je vous dis !

Et cerise sur le gâteau les doublage d’Alain Chabat, Elie Semoun, Laurent Lafitte, Lorànt Deutsch (entre autres) rendent ce film encore meilleur, si c’était possible.

Pour faire court Alexandre Astier a respecté les recettes qui ont fait le succès des BD en y ajoutant  sa « touche » personnelle.

Si vous ne l’avez pas déjà vu, courez-y !!!

Mo’

 

 

Mommy de Xavier Dolan

10 Nov

 

Affiche

Affiche

Tout d’abord une rapide présentation.

Mommy est un film canadien réalisé par Xavier Dolan avec Anne Dorval, Antoine-Olivier Pilon et Suzanne Clément. Le film nous raconte comment Diane (dite Die) une mère veuve se retrouve à s’occuper de son fils Steve atteint de TDAH  après que celui-ci se soit fait renvoyer de son foyer pour avoir déclencher un incendie et blessé un de ses camarades. Ils vont faire la rencontre de Kyla, leur voisine d’en face qui va vite devenir proche de la famille. Le film, présenté à Cannes, a obtenu le prix du jury ex-aequo avec Adieu au langage de Jean-Luc Godard.

La sublime Anne Dorval (Diane).

La sublime Anne Dorval (Diane).

Mommy est une baffe cinématographique. Une bonne grosse baffe qui vous laisser une belle marque sur la joue. Je suis ressortie de la salle complétement subjuguée, presque assommée. La seule chose que je pouvais dire c’est : “Magnifique, ce film est magnifique”. Je me suis ensuite dit qu’il fallait que je trouve quelque chose à dire sinon ma critique allait être bien maigre.

Xavier Dolan a tourné en  1:1, c’est à dire un format carré à la différence de la très large majorité des films tourné en 1.85:1 (ou autre type cinémascope) qui sont des formats rectangulaires. Concrètement vous avez un cadre carré avec de grosses bandes noires sur les cotés gauche et droit. On est donc très proche des personnages et ce format donne un coté presque claustrophobique et trop étriqué qui fait que parfois les personnages en sortent. Dolan gère très bien ce format particulier ce qui donne des plans très joli parfois proche du portrait. La photo est magnifique avec des très belles couleurs, une habitude chez ce réalisateur.

Et les acteurs !

Que dire sur les acteurs à part qu’ils sont parfaits. Leurs interprétations sont incroyables, souvent intenses mais toujours justes et jamais caricaturales. On frôle souvent l’hystérie et l’excès mais sans jamais tomber dans quelque chose qui nous ferait sortir du film. J’ai beaucoup aimé Suzanne Clément qui joue le bégaiement de son personnage avec beaucoup de justesse.

Antoine-Olivier Pilon (Steve)

Antoine-Olivier Pilon (Steve)

La musique est également très bien gérée avec une bonne selection musicale et donc du bien belles séquences proches du clip vidéo (celle avec Wonderwall, “my god !”). Ce film va presque me faire aimé Céline Dion parce que maintenant je repenserai à Mommy et non plus à cette dame qui veut me tuer mes tympans (sans vouloir offenser les fans de Céline ).

Mais assez de critique factuelle !

Aller voir Mommy ! Prenez votre manteau et vos clefs, abandonnez tout chez vous et rendez vous dans le cinéma le plus proche. Vous allez y voir une histoire touchante, poignante. Vous allez pleurer et rire aussi, vous attacher à ses personnages qui sont tous à la fois forts et tellement fragiles. On a pu reprocher sa longueur au film : oui c’est parfois un poil longuet mais pour ma part cela ne m’a pas dérangé. Certains l’ont trouvé grandiloquent mais j’aime la grandiloquence.

Xavier Dolan nous prouve encore une fois son talent de réalisateur, sa grande sensibilité et j’espère très fort qu’il n’est pas au sommet de son art et qu’il va continuer longtemps à faire des films de cette trampe. Je vous laisse avec la bande annonce, qui devrait achever de vous convaincre.

Ekiipatang

Critique de série _ Avatar, le dernier maître de l’air

3 Nov

Avater, pour ceux à qui ce titre n’évoque qu’un film décevant, oubliez vos impressions premières et jetez-vous sur la série animée! Réalisé par Michael Dante DiMartino et diffusé en 1998 sur la chaîne Nickelodeon cet animé, aux influences asiatiques, nous vient tout droit des USA. Et, oui, ça vous surprend ?

Affiche

Affiche

Ici comme dans le film, on évolue dans un monde d’art martial régit par la maitrise des quatre éléments : l’eau, le feu, l’air et la terre. Seul l’avatar peut maîtriser les quatre éléments et son but ultime est de maintenir la paix entre les tribus de l’eau, le royaume de la terre, la nation du feu et les nomades de l’air. Mais tout changea lorsque la nation du feu a voulu prendre le pouvoir. Le monde eu dès lors besoin de l’avatar qui avait disparut.

Cent ans ont passé depuis et la nation du feu domine presque le monde. Dans ce conflit, seul le royaume de la terre est en mesure de s’opposer à la nation du feu : les nomades ayant été anéanti et les tribus de l’eau n’ayant qu’une dernière place forte dans le nord. Cependant il reste des personnes qui croient au retour de l’avatar qui rétablira l’équilibre et sauvera le monde.

Vous l’aurez deviné, on suit ici l’histoire d’un jeune garçon, ce fameux avatar nommé Aang, dernier représentant des nomades de l’air. Celui-ci réapparait congelé dans un bloc de glace découvert par deux jeunes gens de la tribu de l’eau du pôle sud.

Afin d’accomplir sa mission, il doit parcourir le monde et trouver des maîtres pour maîtriser les quatre éléments. Malgré un contexte de guerre où l’heure est a la bataille, Aang et ses nouveaux amis s’engagent dans un voyage tant initiatique que ludique. Ils parcourent le monde autant pour le découvrir que pour s’amuser, mais aussi et surtout pour apporter leur aide partout où ils le peuvent.

Art Martial

Art Martial

Sous mes yeux ébahit, s’est déroulé une aventure fantastique longue de 3 saisons où nous avons parcouru les quatre nations d’un monde merveilleux. Avec une intrigue qui nous tient en haleine et des combats d’art martiaux magiques plus impressionnant les uns que les autres, nous sommes bien loin de ce que nous a livré le film ! Amateurs d’art traditionnel chinois, vous allez être servis.  Dans cet univers qui fait rêver où la bagarre prend parfois des tournures de danse grâce à des combats chorégraphiés très réalistes. On se surprend à nous imaginer doté des pouvoirs des éléments et affronter (parfois dominer) le monde à notre manière.

Ici tous les personnages ne sont ni totalement bons ni totalement mauvais. Les gens changent, les mauvais choix et les erreurs s’accumulent mais on en tire des leçons pour arriver au final à des héros qui ont gagné en maturité tout en restant attachants.

Au-delà du dessin animé, on assiste à la confrontation d’un être innocent et pacifique face à un monde violent et parfois brutal. C’est en portant sur le monde un regard sans haine que le héros apporte sa justice et rétablit doucement l’équilibre aux fils des épisodes. Malgré tout, quand ses idéaux pacifiques sont dépassés par les événements, la violence devient souvent la solution la plus simple.

Plus qu’une leçon de morale, c’est un reflet sur notre monde. La violence, souvent gratuite, est omnipresente et sous de multiples formes. Comment reagir? Quel attitude adopter? Peut on toujours être pacifique lorsqu’on est la cible même des brutalités?

De même, on ne perçoit le monde que comme on nous le présente. Pourtant il y a plusieurs manières de voir les choses! A la manière des enfants, et comme Aang à Omashu, un monde gris et ennuyeux peut se transformer en un terrain de jeux gigantesque, et le plus simple des événements peut illuminer une journée, ou à défaut redonner le sourire.

C’est une série que je recommande, car c’est un dessin animé bien fait, qui fait rire et surtout qui fait rêver !

Kyu

Série britannique – Glue de Jack Thorne

23 Oct
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Avis aux anciens adeptes de Skins, Jack Thorne le célèbre réalisateur d’Outre-Manche est de retour depuis début septembre sur E4 avec une nouvelle série : GLUE. Qualifiée de Teen-Thriller, c’est une série policière abordant le thème de l’adolescence qui est cher à ce réalisateur. Chaque épisode dure environ 45 minutes.

Synopsis :

GLUE

GLUE

Overton. Un petit village au milieu de la campagne anglaise, vivant de l’agriculture et de courses de chevaux. Derrière ce décor bucolique se cache un lieu bien moins plaisant…

Les adolescents qui y vivent combattent l’ennui en jouant à des jeux dangereux comme le jeu du poulet. Le principe du jeu est que lorsque aucun des joueurs ne cède, le pire peut leur arriver (ici, sauter dans un silo) jusqu’à ce que l’un d’eux ne cède et soit alors considéré comme un peureux. C’est dans ce contexte qu’un jeune homme nommé Caleb est retrouvé mort, écrasé sous les roues d’un tracteur.

Afin de déceler le mystère, les secrets doivent tomber et les langues se délier, ce qui bouleversera à jamais la paisible vie des habitants

Mon avis :

J’ai de suite été prise dans cette enquête. Les personnages sont touchants et en même temps ils ont tous leur lot de mystères, de mensonges, de problèmes. Les acteurs sont bons, on retrouve notamment Faye Marsay qui a joué dans Pride. Personnellement mon petit crush personnel va au personnage joué par Callum Turner alias Eli Bray. Il s’agit du frère du jeune décédé (Caleb), pour le reste je n’en dit pas plus.

Les plans sont beaux, je ne sais pas si c’est du aux paysages verdoyants anglais ou si c’est le talent du cameraman. Blague à part, les personnages sont filmés de façon poignante et l’on voit la douleur, la peur sur leur visage. Une série qui traite des ados avec noirceur, justesse et brio. Ne serait-ce pas la clef de la réussite ?

Voilà la page de Glue sur le site de la chaîne E4, il y a des compléments, des indices supplémentaires pour tenter de deviner qui à tuer Caleb dit Cal.

Avez-vous des idées sur l’identité du meurtrier ?

Avez-vous des idées sur l’identité du meurtrier ?

Une première saison de 8 épisodes qui s’avère prometteuse ! Vivement le prochain épisode …

Pride, Matthew WARCHUS – Critique de film

7 Oct
Affiche de Pride

Affiche de Pride

Fait marquant : j’ai une carte de cinéma. Ce qui veut dire, cinéma à volonté ! Je peux y aller dès que l’envie s’en fait sentir. Je vais donc pouvoir vous parler plus fréquemment des nouveautés à l’affiche dans les salles françaises. Et je vais évoquer avec vous, un coup de cœur pour PRIDE ! Sorti le 17 septembre 2014, réalisé par Matthew Warchus ce film est une bombe (rien que ça). 1h58 de bonheur, foncez avant qu’il ne passe plus au cinéma. En VOST c’est mieux, leur accent est juste à tomber. Vous voulez des explications ?

D’abord, voilà le synopsis :

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gays et lesbiens décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres.

Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

Mon avis :

Une belle leçon d’humanité et de partage : s’unir, agir ensemble, se faire entendre pour ne plus être opprimé. Pride nous montre que tout le monde peut changer, il faut juste apprendre à se connaître. En effet, dans la campagne galloise, les gens n’étaient pas près à accueillir ces  “homo londoniens” et finalement, ces deux groupes iront plus loin que la défense d’une cause. Ils se lieront et tisseront des amitiés que rien ne pourra défaire. Des idéaux qui restent gravés.

Gay Pride 1985

Gay Pride 1985

Ce film retrace une histoire vraie avec comme ajout le personnage de Joe (interprété par George MacKay). Ce dernier nous permet d’intégrer, en même temps que lui le fait, le quotidien des activiste gay et lesbien (dont l’histoire à eux est véridique). Les acteurs sont touchants, justes, brillants et tellement drôles. Nous retrouvons notamment Bill Nighy et Imelda Stauton qui n’ont plus rien à prouver. Andrew Scott, Dominic West, Faye Marsay et surtout Ben Schnetzer portent se film avec brio.

Maintenant j’ai envie de me prendre une semaine de vacances au milieu de nul part au Pays de Galles ou juste fréquenter les quartiers underground de Londres.

Enfin, un dernier point à ne pas négliger, la qualité de la bande originale de Christopher Nightingale. Fans des années 80’, sautez dessus, c’est un condensé de bonheur. Pour ma part, j’ai dansé dans le cinéma (et ma copine aussi) sur Why de Bronski Beat.

Conclusion ?

Un film qui permet d’apprendre une partie de l’histoire anglaise tout en rigolant avec des personnages hauts en couleurs, humains et prêts à tout pour vivre la vie qu’ils ont choisi. Ne pas se laisser abattre et aller de l’avant, toujours, la tête haute, fier.


Vous aussi, n’oubliez pas ce que vous désirez sous prétexte qu’on vous a dit que ce n’était pas possible. Vivez votre vie et vivez là pleinement, voilà ce que ce film dit !

LGSM

LGSM

Ceci est un article dit « sac à main »

8 Sep

Hello !

J’espère que la rentrée s’est bien passée pour vous, pour ma part j’ai fini mes études il y une semaine et je suis heureuse.

Depuis que je vous ai quitté j’ai lu, je suis allée au cinéma, j’ai vu la pluie, j’ai traversée la France, j’ai vu le soleil, j’ai rigolé, j’ai pleuré (cf: je suis allée au cinéma), j’ai découvert des morceaux de musique, je suis allée à un festival dont j’aimerais vous parler ! Alors cet article de rentrée sera comme un sac à main de fille, bien rempli mais chaque chose a son importance !

 

  • Commençons par les romans :

 

L'homme qui voulait être heureux, Gounelle

L’homme qui voulait être heureux, Gounelle

Je ne sais sais pas à quoi je m’attendais en décidant de lire L’homme qui voulait être heureux de Gounelle, mais j’ai été agréablement surprise. Mais c’est plus un livre de réflexion et de développement personnel qu’un véritable roman … Voici donc un texte qui traite de la quête du bonheur. Pas prise de tête mais pas non plus la révélation pour moi.

Le mec de la tombe d'à côté, Mazetti

Le mec de la tombe d’à côté, Mazetti

 

J’ai ensuite continué avec un autre roman qui se vend très bien, Le mec de la tombe d’à côté de Mazetti … La magie a opéré et je pense lire la suite dès que possible ! Bien écrit, sympa et drôle, ce roman est plein de sentiments. C’est un peu l’amour est dans le pré en version romanesque mais de l’amour et de la haine, de la conquête et des moments tristes, ça n’a jamais fait de mal. Un peu chick’ lit sur les bords, ce livre est la touche girly de mon été.

 

La joueuse d'échecs, Henrichs

La joueuse d’échecs, Henrichs

J’ai enchaîné avec La joueuse d’échecs de Henrichs. Wahou ! Voici un livre qui pourrait faire peur à certains hommes. On y voit l’évolution d’une femme qui s’affirme de plus en plus. J’ai hâte de voir l’adaptation cinématographique de ce roman. Nous voici en Grèce, Eleni femme de ménage, est une bonne épouse, une mère attentionnée jusqu’au jour où elle découvre les échecs et se passionne pour ce jeux. Une quête initiatique qui permettra à cette femme de sortir de son cocon. Une écriture délicate, un livre plein de justesse, un portrait touchant de l’île de Naxos et de ses habitants.

Et si je vous laissais de suite pour faire une partie d’échec ?

Balzac et la petite tailleuse chinoise, Sijie

Balzac et la petite tailleuse chinoise, Sijie

 

Non, c’est raté, j’ai encore lu … Et je termine cette liste littéraire avec Balzac et la petite tailleuse chinoise de Dai Sijie. Ode à la lecture, à la découverte et à la littérature en générale. Deux enfants feront tout pour sauver des ouvrages du ravage que Mao a provoqué en Chine. Subtile, parfois dur mais toujours magnifique, ce livre est un chef d’oeuvre. Ce roman a été adapté en film mais je garde pour moi l’image de ma tailleuse et ne veut pas voir ce film pour le moment.

 

  • Passons aux films …

the fault is in your stars

The fault is in our stars

 

J’ai vu Nos étoiles contraires … Je ne voulais pas lire le livre car au vu de l’histoire je ne me sentais pas capable. Je suis faible et émotive, souvent trop … et le cancer est un sujet qui me rend un peu déprimée, alors une histoire qui parle d’ados, d’enfants ayant ce genre de maladie, moi j’en aurais effacé les lettres du livres avec mes larmes. J’ai pris ma mère par le bras et nous sommes allées voir le film ensemble. Je n’ai pas vu Divergente, je ne connaissais pas les acteurs Shailene Woodley et Ansel Elgort. Ils sont touchants et nous transportent dans cette histoire avec brio. Je crois que je n’étais pas vraiment prête pour aller voir ce film. Il est dur, mais c’est la réalité, la vie autour de nous et ces deux ados, fictifs, sont l’image de la force dont les enfants malades font preuve ! Une histoire qui n’est pas sur le cancer mais sur l’amour et sa force ! Je ne vais pas dire plus, juste qu’il est comme une explosion dans mon coeur. Et dans la BO il y a Kodaline, Ed Sheeran et Jake Bugg … Conquis ?

 

Le second film, pas plus gaie à vrai dire c’est Le rôle de ma vie de Zach Braff. Je ne l’ai peut être jamais dit ici mais mon film favoris c’est Garden State (le premier film de Zach Braff). J’ai la guimauvite dès que je le vois alors quand j’ai su qu’il en réalisait un second, je ne fut que joie. J’ai donc couru dans la salle de cinéma ! Entre éclats de rire et reniflement gras, ce film est une montagne russe. Zach Braff dresse le portrait d’une famille juive qui doit faire face aux problèmes de santé du grand-père, aux soucis familiaux, financiers et religieux. Mais les problèmes ont parfois des solutions hilarantes ou cocasses et Zach Braff est un champion pour mettre en avant ces instants de vie. On retrouve dans ce film, Donald Faison son, partenaire de Scrubs, ainsi que Jim Parsons ( de Big Bang Theory). Et rien que pour ça, ce film est drôle !

Je suis  consciente que ce film, voir même Zach Braff, mériterait un article juste pour lui mais je voulais qu’il figure dans ce top rentrée, histoire de montrer que dans mon article “sac à main” il y avait un portefeuille (chose essentielle), et ce film c’est ça !

WISH I WAS HERE

WISH I WAS HERE

 

  • Enfin, j’aimerais vous parler un peu de la Normandie et surtout du Festival International du Cerf-volant de Dieppe.

 

Je suis normande (de la Haute, plus pour longtemps, donc ça vaut le coup de le préciser). J’aime les clichés et donc je vois du cidre, de la crème fraîche et j’ai une adoration pour les galets. Traite de plaisanterie, je trouve que c’est une région magnifique qui mérite que l’on s’y attarde. Nombreux sont les auteurs à avoir décrits les beautés que recèle cette partie de la France, ce n’est pas pour rien.

 

Bref, la dernière beauté que j’ai découvert c’est ce festival qui fait venir des cerfs-volistes du monde entier : le festival de Dieppe. Délicat, aérien, beau et planant … je suis retombée en enfance, j’avais des étoiles dans les yeux. On peut voir des types de cerfs-volants inimaginables. Entre un suédois qui fait des armatures plumes, un japonais aux toiles rectangulaires peintes traditionnellement, un anglais qui dessine durant des années la toile de sont cerf-volant avant de la réaliser, des indiens (à l’honneur cette année) qui ont des OVNI (sincèrement).

En gros ça se passe en ce moment et jusqu’au 14 septembre 2014, je vous conseille le détour ! En plus il y a les combats de cerfs-volants qui doivent valoir le coup mais je ne peux malheureusement pas m’y rendre.

Dites-moi  s’y vous y avez été ce que vous en avez pensé !

Festival international de cerfs-volants

Festival international de cerfs-volants

 

Je vous avez dit que je voulais faire des modifs, elles se préparent ! En attendant, vous et moi nous pourrions rendre la page Facebook plus vivante si vous veniez y discuter de la pluie, du beau temps avec moi. Je vous donne rendez-vous derrière un clic sur ce lien.

 

XoXo à tous !

Millennium Actress de Satoshi Kon – Critique de film d’animation

8 Mai
Millenium Actress

Millennium Actress

Je vous ai parlé de Paprika, j’ai voulu après coup en voir d’autres du même réalisateur et je reviens avec une critique de Millennium Actress. Sorti en 2001, ce film d’animation est un bijoux. Dans un genre totalement différent de celui de Paprika, Satoshi Kon sait quand même nous séduire. Quel talent ! J’ai attrapé le virus de l’addiction …

Synopsis

« Le réalisateur de documentaires Genya Tachibana interview la vieille actrice Chiyoko Fujiwara. Ensemble, tous deux se plongent dans le passé de la comédienne. »

Un avis personnel

Millennium Actress est une jolie façon d’aborder l’histoire du Japon. C’est au travers des films dans lesquels joue Chiyoko que nous voyons les différentes époques phares de l’histoire japonaise. Par le biais d’un documentaire sur son actrice fétiche, Genya Tachibana nous fait vivre des morceaux de films.

Le concept est original et bien vue. Si au départ on peut être troublé, une fois que l’on a compris le système du documentaire, nous sommes happé. Nous voilà pris dans cette course folle pour retrouver l’amour de la vie de Chiyoko.

Un conte philosophique sur l’amour, le but de la vie et l’accomplissement personnel. C’est aussi un film d’animation onirique où une femme joue un rôle toute sa vie au cinéma sans jamais réussir son plus grand rôle : celui de sa véritable vie.

Chiyoko Fujiwara

Chiyoko Fujiwara

J’ai trouvé le personnage principal, Chiyoko, touchant, elle est belle, rayonnante et pourtant si triste.

Quel film d’animation de Satoshi Kon me conseillez-vous pour la suite ?

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