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Critique littéraire de bande dessinée : Universal War One, Bajram

16 Déc

Voilà enfin de la Science Fiction!

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Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager une de mes grandes passions qui n’as quasiment pas été abordée ici : la SF.

Quoi de mieux, pour commencer sur ce sujet, que de vous parler de ma série BD SF préférée qui est Universal War One ?

Créée par Denis BajramUniversal War One est une bande dessinée de science fiction française en 6 tomes qui a commencée en 1998. Depuis septembre 2014, les deux premiers tomes de  Universal War Two, la suite de cette série, sont parus.

Un petit synopsis pour commencer:

Entre Saturne et Jupiter, au cœur des jeunes Etats les plus prospères de la Fédération des Terres Unies, la troisième flotte de l’United Earthes Force veillait inlassablement sur la périphérie du système solaire. Elle assurait par son gigantisme un incroyable sentiment de sécurité à ses habitants.

Mais LE MUR est apparu.

Si grand, si sombre.

Insondable.

C’est à une escadrille d’officiers en cour martiale qu’échoit la périlleuse mission d’en percer les secrets… Et ce sera au péril de leurs vies.

Pourquoi cette BD est une de mes favorites?

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D. Bajram

Pour son univers:

Nous somme projeté 100 ans après notre époque, dans un système solaire qui a été révolutionné par la maîtrise de la gravité. L’homme a pu s’étendre et prospérer jusqu’à Uranus mais il n’a pas oublié d’emporter avec lui les inégalités, la pauvreté et ses autres vieux conflits. Malgré ces avancées scientifiques l’humanité ne semble donc pas plus heureuse. L’espace est froid et inhospitalier, et on retrouvera dans beaucoup des personnages une nostalgie d’un temps révolu, d’un passé plus simple et chaleureux sur terre.

Pour ses personnages

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United Earthes Force

Cette série est donc centré sur l’escadrille Purgatory de la United Earthes Force (une force militaire de dissuasion et de maintien de la paix dans le système solaire) ou nos héros ont échoué afin de racheter leurs erreurs et d’échapper à la court martial. Ces anti-héros vont se retrouver au cœur de la première « Universal War » mais également face à leur sombre passé et aux démons qui les hante encore. Et c’est bien en cela que cette série me plait, voir ces personnages imparfaits se confronter à un conflit qui les dépasse. D’abord marginaux et en sursis, ils vont peut a peut devenir la clé de la résolution de cette première guerre universelle.

Pour son dessin

Les dessins  subliment l’univers de cette série. A la fois sombre, simple et magnifique avec une palette de couleur presque terne, le dessins nous aide a ressentir le malaise de nos héros face a leur environnement. Dans le vide spatial, derrière les parois d’acier d’un vaisseau de guerre, autour d’Uranus ou bien sur Titan, les dessins de Denis Bajram nous font ressentir a la fois la splendeur des paysages spatiaux et une certaine nostalgie de la terre ou tout semblait plus coloré et plus heureux pour l’humanité.

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Sur Titan

Vous l’aurez compris je suis un fan inconditionnel de cette série et je ne peux que vous la conseiller chaudement que vous aimiez la Science Fiction ou pas!

Mo’

 

Frankenstein, Mary Shelley

14 Jan

Il est parfois bon de lire ou de relire ses classiques !

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C’est ce que j’ai fait cette semaine avec Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley qui date de 1818 … Ce roman est considéré comme un prémice à la Science Fiction et s’inscrit dans un genre fantastique maîtrisé.

Alors j’ai été bluffée. Je ne m’attendais pas du tout à cela, avec tout ce que l’on « sait » – sans en fait savoir – sur Frankenstein. Je m’étais imaginée un tout autre genre de récit que celui qui nous est offert.
La lecture est simple, rapide (310 pages dans la collection FOLIO SF) et surtout très prenante. Une fois ouvert, il est quasiment impossible de reposer ce roman avant d’avoir vu le point final.

Tout débute par une correspondance entre Robert Walton et sa soeur. Ce Walton, dont on sait peu de chose au final, souhaite se rendre au Pôle Nord afin d’y faire son projet tant rêvé.
Puis tout à coup nous basculons dans un récit enchâssé, une mise en abyme avec l’histoire de Victor Frankenstein. Celui-ci raconte ses aventures à Walton, qui en prend note dans son journal : le parcours de Victor Frankenstein, sa vie et pourquoi il s’est retrouvé perdu au milieu de la banquise.

Victor Frankenstein est un jeune homme suisse plein de volonté. Il étudie les sciences en Angleterre et décide de devenir un créateur de vie. Il désire plus que tout comprendre le mécanisme qui provoque la vie et par conséquent la mort.
Un soir il donne vie à un « monstre » que lui même refuse de voir. Ce dernier, laissé pour compte, n’aura d’autre choix que de vivre comme un paria… ce qui ne rend pas toujours un homme bon. Mais le récit du monstre est encore un récit enchâssé à un degrés de plus – puisqu’il est enchâssé dans le récit de V. Frankenstein.

Mary Shelley nous propose une histoire remplie d’événements surnaturels inclus dans un univers réaliste. Elle nous fait voyager à travers la Suisse, l’Angleterre, la France, L’Ecosse… Bref, rien d’imaginaire là dedans ! Seule la « bête », la créature de V. Frankenstein semble ne pas appartenir au réel. Jusqu’ici, personne n’a su faire revenir un être d’entre les morts. Toutefois, le doute subsiste durant toute l’histoire : nul moyen de vérifier les dires de Walton à propos du « monstre ». Existe-t-il vraiment ? Il semblerait que oui. Mais l’histoire étant uniquement racontée par Victor, et les quelques personnes ayant vu le « monstre » étant désormais mortes, Walton reste le seul à connaître cette vérité tout en n’ayant aucun moyen de justifier ce qu’il dit.

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Je voudrais revenir sur un point, une chose qui me semble essentielle. Il faut oublier les boulons, les vis et les Frankensteins pré-conçus. N°1, Frankenstein n’est pas le monstre mais son créateur, bien qu’on puisse le considérer comme plus monstrueux que sa « chose ». Et N°2, il est décrit comme moche, hideux même, mais pas avec des boulons et autres écrous… Juste comme un être fait de morceaux de corps trouvés dans des cimetières profanés.

Je ne vous en dis pas plus mais je vous laisse découvrir ce chef d’oeuvre de la littérature anglo-saxonne. Sur fond d’amour, de (in)compréhension et surtout d’humanisme, Frankenstein renvoi l’homme à ses plus grandes peurs et ses désirs les plus fous.

Qui n’a pas rêvé de connaître le secret de la vie éternelle ?

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Si j’ai adoré le roman, je n’ai pas apprécié les dessins de la bande-dessinée de Marie Mose. Je ne la considère pas comme moche, juste pas à mon goût. Cependant elle reprend fidèlement l’histoire. Amateurs du genre, si ça peut vous permettre de lire Frankenstein, lancez-vous. Ce n’est pas, je le répète, une mauvaise BD ni une mauvaise adaptation. Juste un coup de crayon qui ne m’attire pas.

Amarüel entre dans la blogosphère

29 Déc

Plop !

Aujourd’hui c’est sur votre 31 que vous devez être !

Je vais vous présenter une Lady et pas n’importe quel genre. Du genre qui a la classe.

Veuillez faire place à Dame Amarüel de Quiberon.

AMARUEL

Si son coup de crayon m’a séduite au premier coup dœil, ses aquarelles m’ont laissée sans voix, surtout à Noël, quand elle m’a offert deux MAGNIFIQUES marques-pages. Dame Amarüel est aussi une chanteuse hors pair. Ses talents ne se limitent pas à celà, elle est douée pour vous faire peur dans les toilettes avec des imitations de Golum digne du doubleur français ! I swear.
Mais si je vous la présente aujourd’hui ce n’est pas pour vanter tous ses mérites, c’est pour vous présenter son blog tout beau, tout neuf : http://amarueltribulation.weebly.com/ !

Je ne peux que vous conseiller d’y jeter un oeil : elle me prête ses bouquins et je les chronique. C’est vous dire si nos goûts se relient …

Voici une fan de SF, de Fantasy, de Bit-Lit, de Manga, de litté jeunesse et de Florent Maudoux (je l’ai contaminée avec mon Ankam’Obsession).

En gros une gente Dame fort sympathique qui évolue dans un monde bien à elle, mais qu’elle ouvre à qui le veut. Et je ne suis personnellement pas déçue de l’avoir découvert. Parce qu’à l’idée de ne plus la voir autant à la fin de ma formation (on travaille ensemble), mon cœur se serre un peu.

Allez, je vous mets des photos de mes marques-pages juste pour vous faire envie dès mon retour au Havre dans 1 semaine !

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